En réponse au message :
> Gabriel
Deux garçons, des hommes maintenant, sont nés de notre amour ; nous avons aussi désiré et espéré plusieurs autres enfants qui n’ont pas pu connaître la vie au monde et qui, depuis, restent dans nos cœurs à la fois comme une présence affectueuse et joyeuse et aussi comme une souffrance sans consolation possible.
Depuis nous nous rejoignons par la pensée et la prière en attendant de partager l’éternité de l’Amour.
Nos « enfants au ciel » bien que baptisés d’intention nous ont tous été enlevés, sans possibilité de deuil, dans l’indifférence ou, parfois, la réprobation du personnel d’une clinique.
Quand j’ai connu Gabriel, mon petit-fils chéri, la douleur de la séparation a été diminuée et mon deuil est devenu possible quand j’ai su que vous, ses parents et quelques amis aviez pu l’inhumer avec le recueillement d’un moment d’accompagnement dans la prière.
